Après un été plutôt calme côté travaux, les chantiers participatifs ont repris le 18 et 19 septembre pour installer le toit végétal. Un premier week-end qui s'est terminé avec plein de courbatures mais environ la moitié du toit est couverte et je trouve le résultat très satisfaisant. Un grand grand grand merci aux copains, qui ont travaillé dur et toujours dans la bonne humeur. Merci Peuil, Anthony, Thierry, Martine, Jean-Paul. Et merci aussi à Marie-France et Liliane qui nous ont régalés !
Pour déplaquer la prairie, une lame a été fixée à la fourche arrière d'un tracteur.
La lame de découpe : une réalisation spéciale signée Olivier ;-)
La lame permet de découper des bandes de terre continues de 10 cm d'épaisseur. Il faut ensuite sectionner les bandes (à la hâche !) en petits segments qui ne soient pas trop lourds à porter.
Après avoir essayé différentes techniques (fourche, pelle), on s'est aperçu
que c'est encore à la main que cela va le mieux de soulever les plaques
de terre (ou glèbes).Une opération qui reste quand même assez physique !
Nous avons ensuite chargé les glèbes sur des palettes, et les palettes sur une remorque pour les transporter sur 20 km jusqu'à la maison. Jean-Paul suivait le tracteur en voiture pour surveiller
cet impressionnant échafaudage de terre mais au final, nous n'avons perdu que deux petites mottes sur la route...
On peut charger jusqu'à 12 palettes sur une remorque de 4 x 2 m.
Sur le toit, au-dessus de l'étanchéité, un film de polyéthylène alvéolé (Danodren) a été posé avec un recouvrement de 20 à 30 cm entre les lés.Les alvéoles permettront d'accumuler un peu de l'eau de pluie qui s'infiltrera dans la terre et de garder ainsi des réserves d'humidité pour la végétation. Le film n'est pas fixé mais simplement posé sur toute la surface du toit et contre les rondins qui bordent les rives et les bas de pente.
Pose des premières mottes sur le film de polyéthylène
Au volant du maniscopique, Anthony manoeuvre avec beaucoup d'habileté autour de la maison.
Et le toit reçoit petit à petit sa couverture végétale...
Camille fignole le jointage.
A la fin de la journée, il faut arroser la terre asséchée par plusieurs jours de grand soleil.

Installation d'un filtre à
l'entrée d'un bassin
Le bassin de droite est en fonctionnement (vanne
ouverte).
L'un des deux derniers bassins de la filière (bassin
horizontal)
Le regard de prélèvement.
Les quatre bassins sans leurs
plantes
Toilettes sèches provisoires, confectionnées dans une
caisse en OSB.
L'aire de compostage au fond du terrain
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